Mon 6ème déménagement

Flat BondiJe pensais avoir trouvé un appartement parfait à Sydney avec tout le confort dont on peut rêver… c’était mal connaître les humeurs d’un de mon flat mate, Torrez. Au fil des semaines, la vie paisible à Pyrmont (le nom de mon quartier) s’est vite transformée en un véritable cauchemar.
Petit rappel, je vivais avec Torrez et Rycky. Le premier possédait la quasi-totalité des meubles de l’appartement et était en quelque sorte le propriétaire de l’endroit. Rycky, quant à lui partageait la deuxième chambre avec moi (chose très commune en Australie, quand vous regardez rapidement le prix des logements). Torrez est un directeur de banque, busy, qui termine ses journées en moyenne à 22h tous les jours. Le reste du temps, il le passe au pub à se prendre des charges. Autant dire que son humeur aux retours de soirées était plus qu’irritante. Par exemple il lui arrivait fréquemment de rentrer à 6h du mat et de réveiller tout l’appartement juste pour le fun comme il disait…

Mais le principal point de désaccord concernait les règles établies par Torrez, dans l’appartement. Il nous imposait, à moi et Rycky, des règles qu’il ne suivait pas (se considérant comme le propriétaire des lieux). Principalement des règles concernant la tenue de l’appartement. Bref, pour faire court, Rycky et Torrez se sont disputés un soir à ce sujet. J’ai bien cru qu’ils allaient en venir aux mains. De ce fait, Rycky a quitté l’appartement et je me suis retrouvé seul avec Torrez et ses humeurs. Pour couronner le tout, sa famille est venue habiter 3 semaines dans l’appartement. L’atmosphère est devenue invivable. Un jour, que je revenais d’une ballade, je trouve toutes mes affaires par terre dans ma chambre, pour la simple raison que Torrez avait besoin de place dans le placard !!! Comme on dit c’est la goute d’eau qui fait déborder le vase. J’ai alors décidé de quitter l’appartement.

Mais trouver un nouveau logement en cette période de fêtes est un BIG job. Avec seulement 2 semaines devant moi, j’ai du aller squatter entre temps chez des amis à Bondi Junction, le suburb où je travaille, à 15 minutes à pied de l’océan et de la fameuse plage de Bondi Beach. Heureusement, après 3 semaines de recherche à courir dans tous les sens, j’ai trouvé un endroit paisible où il fait bon vivre. Un appartement où je partage 3 chambres et 2 salles de bain avec Jane et John, 2 anglais du UK, la trentaine passée. Il s sont adorables et avec la même philosophie de vie : soirées mais pas orgies et sport. Bref, je me sens comme à la maison. Je vous laisse découvrir mon nouveau chez moi. Welcome !


Les fêtes au soleil

ChristmasAprès un Noël passé au Canada, il y a quelques années par moins 20°, me voilà cette année sur la plage avec 30°. Ca fait un sacré contraste. Rien de particulier à signaler mise à part que je n’ai pas profité du fois gras et de toutes les bonnes choses du terroir Français.
Toutefois, nous avons quand même fêté le réveillon de Noël et du jour de l’an avec les potes et ma boite autour d’un bon repas et de quelques bières (une valeur sure ici ;-). Le jour de Noël s’est passé à la plage, une activité que nous pratiquons quotidiennement maintenant, habitant tous aux alentours de Bondi Beach. Ok, nous ne sommes pas à plaindre. Mais comment sentir l’atmosphère des fêtes avec des températures dépassant les 30°. Très étrange sensation, mais franchement agréable :-).


Sponsorship: Should I stay or should I go?

Le sponsorship ou autrement dit le VISA travail pour rester 4 ans supplémentaires en Australie. Voilà une grande décision à prendre pour moi. Pour certains cela peut paraître simple à trancher mais pour moi, c’est quelque chose qui mérite une longue réflexion.
Mon boss me l’a proposé en ce début d’année et il va falloir que je tranche. A 30 ans passé, il va bien falloir que je me pose quelque part pour trouver une certaine stabilité. Vivre avec un sac de 30 kg, c’est un peu light. Je n’ai pas envie de rentrer en France à 34 ans avec tout à construire. Et rester toute ma vie en Australie, je ne l’envisage pas. J’ai besoin de temps pour décider. Je le ferais au denier moment sans me précipiter. Mon cœur est en France, c’est certain, mais je suis inquiet quant à la crise économique en Europe et aux opportunités de job pour moi à mon retour.
Prendre les choses simplement, analyser comment mon job va évoluer et vivre ce que j’ai à vivre avant de prendre ma décision définitive en mars prochain. Voilà comment je vois les choses.

Je ne pense pas qu’il y ait une bonne et une mauvaise décision. Quelque soit ma décision, je profite de chaque instant que je vis ici. Il n’y a pas de mal à se faire du bien et de se lever avec le sourire tous les jours :D.

En attendant la suite, je vous souhaite encore une très bonne année 2009. Pour finir, voici la soirée privée de fin d'année de notre Groupe, Photon qui nous a racheté l'année dernière: Un des plus grands groupes de communication américain. Ce fut une MASSIVE party :p... A l'américaine. Photos officielles et perso.


Parce que Noël n'est pas si loin, un petit bonus avec quelques clichés supplémentaires: tranches de vie à Sydney.